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Politique de confidentialité

Version 2026-01-01

Ce texte est une trame technique décrivant ce que le logiciel fait réellement. Il doit être complété et validé par un juriste avant toute ouverture au public.

Ce que nous collectons. Une adresse e-mail, un identifiant public, un nom affiché, et facultativement un code postal. Jamais de numéro de téléphone, jamais votre carnet d’adresses.

Métadonnées techniques. Nos journaux ne conservent que des adresses IP tronquées (/24 en IPv4, /48 en IPv6) et une famille de navigateur, sans version ni système. Leur conservation est limitée à 365 jours.

Messagerie. Vos messages privés sont chiffrés de bout en bout : nous ne pouvons pas les lire, y compris sur réquisition. Les salons des espaces publics ne sont pas chiffrés de bout en bout, afin de pouvoir être modérés — l’interface vous indique clairement lequel des deux régimes s’applique.

Notifications mobiles. Sur iOS et Android, les notifications transitent par Apple et Google. Elles ne transportent aucun contenu ni identifiant de salon, seulement un signal de réveil. Cette dépendance existe et nous préférons l’écrire plutôt que la taire.

Sous-traitants. Deux prestataires interviennent pour notre compte. Brevo (société française, données traitées dans l’Union européenne) achemine nos courriels de service — réinitialisation de mot de passe notamment — et voit donc votre adresse électronique ; nous ne lui confions aucune liste de diffusion commerciale. Notre hébergeur stocke la base de données, en France. Chacun est lié par un contrat de sous-traitance et n’agit que sur nos instructions.

Vos droits. Accès, portabilité et effacement sont exerçables directement depuis votre compte, sans avoir à écrire à qui que ce soit.